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Un dialogue est instauré entre la ville existante, d’un côté du parc, rue de la Glacière, et celle créée de l’autre côté. Un parc est offert comme vue pour la ville. Le morceau de ville créé, s’établit dans la continuité formelle des typologies pavillonnaires existantes.
Les gabarits altimétriques prennent pour référence celles existantes pour progressivement monter vers le parc  et la rue. Le tracé de l’eau est volontairement non dessiné, naturel il s’agit d’une trace révélatrice d’un fait historique, comme si l’eau s’était évaporée. Ce n’est pas un bassin d’apparat, droit et révélateur de son artificialité.